
Bien le visuel ci-dessus est assez clair sur un des points de cet article. Une exposition à Paris (merci à Druu) qui mérite votre attention Sans forcément nécessiter que vous soyez fan, l’intérêt de cette saga repose dans son inspiration réaliste d’une Italie renaissante sur le deuxième opus et sur son futur troisième opus.
Voir une Rome telle qu’elle aura probablement été avant un travail de mise en valeur moderne de ses ruines, visiter l’intérieur des plus beaux monuments de Venise, galoper à travers la Toscane, voilà quelques uns des plaisirs que ces deux épisodes promettent. Enfin c’est l’occasion de piocher de l’inspiration pour les rôlistes ou de juste se rincer l’œil sur un passé reconstitué.
Prescription ?
Car en plus de parler de l’exposition, je voudrais aussi évoquer la beta du n°3. Seule la version multi-joueur est disponible.
On incarne la faction des templiers dans un programme de simulation où l’on peut choisir entre différents personnages à savoir un modèle assassin masculin, un modèle assassin féminin avec leurs capuches de rigueur, un marchand bedonnant en rouge, une accorte courtisane et son éventail, un barbier à la jolie barbe, une moine torturée, un noble fourbe et un médecin aux prescriptions peu recommandables.
Le tutoriel est succin et explique le radar circulaire qui se remplit au fur et à mesure que l’on approche sans fournir une indication précise. Le fonctionnement, c’est du killer pur sucre, à savoir un système de proie/prédateur circulaire, on tue sa proie, on évite son prédateur et on tue sa nouvelle proie. Sauf que, pour que tout cela soit amusant, les meilleurs se voient attribués en tant que proie à plusieurs adversaires.
Ajoutons donc que chaque avatar a plusieurs clones de lui même dans la carte à la seule différence qu’aucun d’eux ne court ni n’escalade. Et c’est là que le camouflage intervient, où l’art de jouer sur l’imprécision du radar décrit ci-dessus… et croyez moi que c’est jouissif de voir une copie de soi se faire tuer et donc de savoir que nous ne sommes plus la cible d’un adversaire. Au pire, si votre prédateur s’agite de trop, il est démasqué automatiquement et vous pouvez tenter de le contrer pour l’humilier.
Enfin, un petit système d’upgrade actif (changement temporaire d’avatar, augmentation temporaire de la vitesse), passif (bonus pour les enchainements de morts ou d’échecs) et d’accessoires (poison,pistolet) permettent de personnaliser ses capacités selon que l’on préfère tenter une approche type récif de corail mortel ou bien ninja fou.
Si on excepte une certaine taquinerie du réticule de sélection de la cible dans la foule si on a oublié de verrouiller sa cible, l’ensemble est prometteur et particulièrement défoulant! L’arabesque de la courtisane pour vous trancher la gorge avec son éventail, le tranchage de jarret du barbier ou bien encore les actes médicaux radicaux de ce bon docteur font toujours plaisir à voir.
En passant pour les fashionistas de SSF4, jusqu’au 13, un pack de costumes alternatifs à prix réduit est dispo sur le PSN ;) .