Quand la N.E.S. fait encore rêver.
Ce soir, “Une Nuit”
Depuis Drive, j’ai renoué avec le plaisir des scènes de conduite. Cette sensation bien particulière de l’habitacle, de la perception du monde que l’on filtre au gré des manipulations sur les fenêtres. Une Nuit m’a offert ce petit plaisir même si les prises sonores en jouent moins et qu’ici, c’est surtout un polar sur la Paris de la nuit.
Quelque part, je n’ai pu m’empêcher de repenser à la série des films Ripoux qui offrait une galerie de cet autre Paris, un brin folklorique mais pas non plus en dehors de toute réalité. Ici, le bouffon en moins et l’apparition du i-téléphone portable en plus, on croit sans peine à cette vie nocturne, de lieux à la limite de la légalité et d’une certaine classe aisée qui y vaque.
Pour en revenir au film, même si l’histoire est cousue de fils blancs, l’ambiance colle bien, même cette musique en notes tenues et voix en écho étirés et c’est surtout pour le magnifique graphe social que le film vaut le détour. Du menu service au pot de vin, du taxi balance à l’indic’ d’un club tout y passe et qui cherche une inspiration pour une ambiance urbaine moderne pour sa tablée pourra procéder à un petit ressourcement en bonne et dûe forme.
Côté acteur, Roschdy Zem colle bien au rôle, et, bien que profondément anti-tabac, sa consommation de tabac était un accessoire indispensable à sa crédibilité. Sara Forestier est moins convaincante, on a presque l’impression qu’elle se retient de rire par moments. Les seconds couteaux sont plaisants et je n’ajouterai qu’une chose… c’est beau une ville la nuit.
Bref pas nécessairement la priorité du moment mais à voir pour un divertissement qui donne envie de cacahuètes plutôt que de pop-corn.
For science
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Honnêtement, ça se passe d’analyses. Continue reading
Transition
Sans aucune originalité sur mon entourage, j’ai regardé Fille ou garçon, mon sexe n’est pas mon genre hier soir. Continue reading
